Ce dernier numéro d’Analuein est diversement traversé par le mouvement électif des affinités entre l’art et la psychanalyse. L’art poussé dans ses retranchements, comme la psychanalyse poussée à son terme, ont ceci de commun de n’être inféodés à aucun pouvoir, ni devoir, sauf à celui d’un bien-dire où écrire : « Wo es war, soll Ich werden ». Ni l’un ni l’autre n’ont vocation à changer le monde. Rendre la tragi-comédie de la vie un peu plus supportable ; nous aider à supporter le Réel.

Joël Fritschy

Analuein n° 25 – Janvier 2016 (PDF)