Vient de paraître

Le nouveau livre de René Lew, Positions subjectives données comme psychotiques, est à votre disposition.

N’hésitez pas à le commander.

Images intégrées 1

© Lysimaque, 2017.

ISSN 0755-0294
ISBN 978-2-906419-22-3

502 pp. 25 €

Participation aux frais de port 3 €

À l’encontre des habitudes psychiatriques, l’option ici est de partir d’un schématisme développant une structure subjective unique, la même pour tout un chacun : symptômes et modulations du sujet ne tiennent alors qu’à la position de celui-ci dans et vis-à-vis de cette structure qui s’en trouve modifiée dans chaque cas, au moins en ce qui concerne son fonctionnement. Auquel cas la dite psychose est pour le sujet l’émergeant de la tenue dans la structure d’une position distincte de celle de la parole et venant en contrepartie d’elle, en étant coupée de ce que la parole implique d’échanges.

L’exemple de la situation du Président Schreber, commentée par Freud et par Lacan, servira d’appui au descriptif des conditions et des effets d’une telle psychose. Et les schémas par lesquels Lacan cherche à logifier les Mémoires de Schreber seront commentés à cette occasion au-delà de leur rôle d’illustration.

Heurs et malheurs de la clinique infantile – Journal français de psychiatrie n° 44

 Dossier coordonné par Eva-Marie GOLDER

En librairie – En savoir plus

La difficulté de nous représenter l’espace existentiel du tout-petit nous fait facilement emprunter des termes au champ sémantique des ténèbres. En revanche, pour expliquer le processus qui amène l’enfant à l’entendement et à la communication, le recours au champ sémantique de l’affectivité prédomine. Le nourrisson devenant petit enfant rend la tâche un peu plus aisée mais ne résout toujours pas la question fondamentale : comment la structure et le langage s’emparent-ils du sujet infans ?

Françoise Dolto et Mélanie Klein sont deux pionnières qui ont fait franchir un pas immense à une pratique qui se heurtait à une méconnaissance massive de la capacité d’un tout-petit à saisir le monde avec tous ses sens. Elles ont eu l’audace d’affirmer que tout n’est pas noir dans la tête d’un nourisson, mais que c’est notre esprit qui bute contre l’impénétrable de l’expressivité du nouveau-né. Quel était leur outil ? La langue bien sûr, celle des objets pulsionnels pour Klein, et celle de la langue prélevée sur la phénoménologie observée chez l’enfant concerné, pour Dolto. Mais cela ne suffit pas. Leur génie réside dans l’association de cette langue à un positionnement qu’elles n’ont jamais théorisé.

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