15.03.2018 – Parution du livre de J.R. Freymann L’inconscient pour quoi faire ?

L’inconscient pour quoi faire ?

– Introduction à la clinique psychanalytique –

Jean-Richard Freymann

Arcanes-érès, 2018

Cet ouvrage répond à une nécessité contemporaine : à la dominance techno-scientiste de la médecine et au dogmatisme de nombre d’Écoles de psychanalyse, l’auteur oppose la subversion de la clinique psychanalytique.

Dans cet « Abrégé de clinique psychanalytique », en hommage « irrévérencieux » à Freud et son Abrégé de psychanalyse, l’auteur reprend tous les tableaux cliniques à l’aune de la conflictualité du discours, pour essayer de rendre compte des enseignements de la pratique. Chaque chapitre est organisé autour d’une question à partir de laquelle il revient aux fondamentaux en s’appuyant sur la clinique contemporaine. Il s’interroge sur la place de l’inconscient freudien aujourd’hui, malmenée par le discours dominant des DSM, et les conséquences que cela provoque méthodologiquement, culturellement, et dans la formation des nouveaux « cliniciens ».

 

Présentation à la Librairie Kléber

le 24 mars 2018 à 17h

par

– Liliane Goldsztaub, psychanalyste, psychologue, Maître de conférence à la Faculté de Psychologie de Strasbourg

et

– Guillaume Riedlin, psychanalyste, psychiatre, chef de clinique aux Hospices Civils de Strasbourg.

Psychanalyste, psychiatre, président de la FEDEPSY, PHA au CHRU de Strasbourg, directeur de l’Ecole Psychanalytique de Strasbourg.

René Lew : Positions subjectives données comme psychotiques

Le nouveau livre de René Lew, Positions subjectives données comme psychotiques, est à votre disposition.

N’hésitez pas à le commander.

Images intégrées 1

© Lysimaque, 2017.

ISSN 0755-0294
ISBN 978-2-906419-22-3

502 pp. 25 €

Participation aux frais de port 3 €

À l’encontre des habitudes psychiatriques, l’option ici est de partir d’un schématisme développant une structure subjective unique, la même pour tout un chacun : symptômes et modulations du sujet ne tiennent alors qu’à la position de celui-ci dans et vis-à-vis de cette structure qui s’en trouve modifiée dans chaque cas, au moins en ce qui concerne son fonctionnement. Auquel cas la dite psychose est pour le sujet l’émergeant de la tenue dans la structure d’une position distincte de celle de la parole et venant en contrepartie d’elle, en étant coupée de ce que la parole implique d’échanges.

L’exemple de la situation du Président Schreber, commentée par Freud et par Lacan, servira d’appui au descriptif des conditions et des effets d’une telle psychose. Et les schémas par lesquels Lacan cherche à logifier les Mémoires de Schreber seront commentés à cette occasion au-delà de leur rôle d’illustration.