Jean-Richard Freymann – L’inconscient pour quoi faire ?

L'inconscient, pour quoi faire ?

 

L’inconscient, pour quoi faire ?
Introduction à la clinique psychanalytique

de Jean-Richard FREYMANN

Préface  Alain VANIER

4e de couverture
Cet ouvrage correspond à une nécessité contemporaine : à la dominance techno-scientiste de la médecine et au dogmatisme de nombre d’Écoles de psychanalyse, l’auteur oppose la subversion de la clinique psychanalytique.
Jean-Richard Freymann reprend tous les tableaux cliniques à l’aune de la conflictualité du discours pour essayer de rendre compte des enseignements de la pratique. En suivant l’ancienne nosographie, il saisit l’occasion d’un débat avec la psychiatrie d’aujourd’hui pour interroger les limites de nos classifications et ce qu’elles peuvent avoir de précaire.
Chaque chapitre est organisé autour d’une question à partir de laquelle il revient aux fondamentaux en s’appuyant sur la clinique contemporaine. Il s’interroge sur la place de l’inconscient freudien aujourd’hui, malmené par le discours dominant des DSM, et les conséquences que cela provoque méthodologiquement, culturellement, et dans la formation des nouveaux « cliniciens ».
Avec la participation de
Michel Patris

POUR COMMANDER : www.apertura-arcanes.com

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Après chaque séminaire, les participants ont pu interroger Jean-Richard Freymann pour compléter le sujet traité.

Pour chacun des chapitres de cet ouvrage, on trouvera questions et réponses dans le document qui suit

Discussions – L’inconscient pour quoi faire ? – J.R. Freymann

 

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Présentation à la Librairie Quai des Brumes

Jeudi 7 juin à 19 h

Discussion avec Jean-Richard Freymann autour de son livre

L’inconscient pour quoi faire ?
Introduction à la clinique psychanalytique

Arcanes-érès, coll. « Hypothèses », 2018

Préface d’Alain Vanier, avec la contribution de Michel Patris

Jean-Richard Freymann est psychanalyste, psychiatre, président de la FEDEPSY, PHA au CHRU de Strasbourg, directeur de l’Ecole Psychanalytique de Strasbourg

Présentation par :

– Laure Razon, psychanalyste, psychologue clinicienne, Maître de conférence à la Faculté de Psychologie de Strasbourg et

– Dimitri Lorrain, professeur d’allemand et auteur en sciences humaines

Voir le lien : http://www.quaidesbrumes.com/evenement/1356/j-r-freymann-linconscient-pour-quoi-faire-discussion-avec-dimitri-lorrain-et-laure-razon

 

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Lecture de L’inconscient pour quoi faire ? par Eva-Marie Golder,

Eva Marie Golder JRF L’ics pour quoi faire ?

Jean-Marie Jadin – La structure inconsciente de l’angoisse

La structure inconsciente de l'angoisse

 

La structure inconsciente de l’angoisse
Jean-Marie Jadin
Arcanes-érès, 2017
Préface de Marcel Ritter


4e de couverture
L’angoisse est un étau qui affecte le corps de haut en bas. Elle serre la gorge, étreint la poitrine, contracte l’estomac, paralyse les jambes. Celui qui l’éprouve n’a pas de mots et pas d’images pour en rendre compte. Elle est la plus universelle conjonction du corps et de l’esprit, ce qui interroge le philosophe et pose un des problèmes les plus ardus à la psychanalyse dans sa pratique et dans sa théorie.


Dans cette étude très complète, Jean-Marie Jadin propose un nouvel examen de l’angoisse, cet affect universel auquel nul humain ne saurait échapper. Il fait usage des outils théoriques de Freud et de Lacan, puise ses sources également du côté de l’astrophysique, de la peinture, de la littérature fantastique et bien évidemment de la philosophie avec Heidegger, Kierkegaard et Aristote, pour avancer des hypothèses personnelles nourries de nombreux exemples cliniques.

Jean-Richard FREYMANN (sous la dir. de) – Les entretiens préliminaires à une psychanalyse

Arcanes-érès, janvier 2016
4e de couverture
L’expression « entretiens préliminaires » peut induire en erreur. La qualification de « préliminaire » pourrait signifier qu’il s’agit d’une préparation à une autre chose considérée comme plus importante. Il n’en est rien. Au contraire, nous avons là le marchepied qui permet de pénétrer dans la cure analytique. C’est souvent l’échec ou le succès de ce premier temps qui va conditionner l’entrée dans le discours analytique.
À quel moment peut-on se dispenser de la position de face à face pour passer sur le divan ? Quelles sont les conditions de ce passage du langage commun à la situation analytique où ce n’est plus à l’alter ego que l’on s’adresse mais à un lieu Autre qui peut devenir constituant ?
Les auteurs, psychanalystes confirmés, apportent leurs témoignages et leurs élaborations sur ce premier temps délicat où se décident les indications et les contre-indications à la psychanalyse. Ils montrent en quoi ces entretiens, qui se différencient des entretiens médicaux, des psychothérapies, des approches psychologiques, constituent une introduction à la logique de l’inconscient.
Avec la participation de :
Jean-Pierre Bauer†, Jean-Richard Freymann, Eva-Marie Golder, Jean-Marie Jadin, Patrick Landman, Daniel Lemler, Nicole Lévy, André Michels, Marcel Ritter, Moustapha Safouan, Marie-France Schaefer.

Jean-Richard FREYMANN, Michel PATRIS – Du délire au désir

Du délire au désir
Les dix propriétés de la clinique analytique?
Arcanes-érès coll. « poche », 2016 ; 1e éd. 2001.

4e de couverture
Il s’agit, à partir d’enseignements faits à la faculté de psychologie de Strasbourg, de mettre en place les grandes entités cliniques autour des névroses, des psychoses et des perversions.?Véritable outil de formation professionnelle pour tous les psys, cet ouvrage propose de nouvelles voies thérapeutiques à partir de la lecture psychanalytique. Sont mis en valeur les effets de la cure psychanalytique non seulement sur les névroses mais aussi sur les psychoses et dans le cas de scénarios pervers. Dans un style vivant, les deux enseignants croisent leurs discours, ce qui ouvre de nouvelles questions par rapport à la clinique, notamment psychiatrique.

Charlotte HERFRAY – La Vieillesse en analyse

Arcanes-érès coll. « poche », 2015 ; 1e éd. Desclée de Brouwer ; 2e éd. Arcanes-érès 2007
Préface de Lucien Israël

4e de couverture
La psychanalyse en tant que théorie du désir n’a pas fini de nous renseigner sur la force silencieuse des ravages psychiques d’un temps où le « désir indestructible » se heurte à un grand déficit des ressources et des moyens fournis par le corps.
L’auteur décrit et questionne le rapport du sujet âgé aux pertes, aux modifications, voire aux dérèglements, qui affectent les êtres lors de leur dernière étape, expérience difficile que chacun parcourt seul avec les ressources que lui offre son esprit. Dans un langage accessible qui ne cède en rien à la rigueur nécessaire, l’auteur s’adresse au plus grand nombre : plus que jamais en ces temps où la mémoire se perd, le rapport à la vieillesse doit être remis en question.

 

Charlotte HERFRAY – Les Figures d’autorité

Arcanes-érès coll. « poche », 2015 ; 1e éd. 2005
Préface Jean-Richard Freymann (2015)

4e de couverture
Le discours dominant actuel ordonne aux parents, aux enseignants, à ceux qui ont des responsabilités de « restaurer » leur autorité ! Comme si cela dépendait d’eux. Or de l’autorité nul n’est maître : elle résulte d’une reconnaissance qu’autrui nous adresse. Elle ne saurait relever du seul statut, comme c’est le cas du pouvoir.
L’autorité n’est pas naturelle : elle est culturelle. L’amour et la haine aussi. L’autorité implique des liens spécifiques avec des êtres à la parole desquels nous faisons confiance. Ces liens prennent leur source dans le terreau de notre histoire privée, et se construisent sur la base des traces les plus archaïques de notre inconscient. L’élaboration de la problématique de l’autorité que nous propose ici l’auteur en référence aux acquis des théories contemporaines des sciences humaines, permet de repérer les processus psychiques inconscients qui produisent la force de nos aliénations mais aussi le miracle de notre libération et de notre accès à la connaissance.

Jean-Richard FREYMANN – Eloge de la perte

Éloge de la perte
Perte d’objets, formation du sujet ?
Arcanes-érès coll. « poche », 2015 ; 1e éd. 2006
Préface de Roland Gori

4e de couverture
En prenant à rebrousse-poil les langages dominants, Jean-Richard Freymann propose un éloge de la perte, subversif, contrastant avec les idéologies thérapeutiques qui cultivent l’avoir, l’adaptation et une guérison pensée en termes de protocoles et d’évaluations, soutenant que la psychanalyse est une école de création.
La question de l’objet est ici envisagée à la fois dans l’actualité et dans les perspectives de la cure analytique avec cette hypothèse qui traverse l’ouvrage : si on est prêt à perdre de la consistance de l’objet, le désir inconscient se développe et le sujet se déplie. Mais quelles en sont les conditions incontournables ? L’auteur rappelle par là que l’objet en psychanalyse est mosaïque : objet narcissique, objet Moi, objet spéculaire, objet partiel, objet a, et que son destin est singulier dans le temps psychique. Il propose aux professionnels et aux gens de culture plusieurs genèses de l’objet que « le temps pour comprendre » révèle : objet phobique, objet fétiche, objet transgénérationnel, à partir d’un nouveau modèle de la constitution subjective qui passe par Franz Kafka, François Villon, Saint Augustin, Ray Charles.

Lucien ISRAËL – La parole et l’aliénation

Deux séminaires
1988-1989 : Révision impertinente de quelques concepts psychanalytiques
1990 : L’aliénation?
Arcanes-érès coll. « poche », 2015 ; 1e édition 2007?
Préface de Charlotte Herfray

4e de couverture
La réédition de deux séminaires de Lucien Israël invite à une révision impertinente de quelques concepts psychanalytiques. Loin des discours psys qui véhiculent sans vergogne des notions ignorant le sujet en le réduisant à des fonctions ou des comportements observables, Lucien Israël maintient haut et fort la rigueur du discours de Freud et Lacan, et affirme que le sujet se constitue dans et par la parole.
« Plus près du bruissement de la langue que d’un texte littéraire, nous retrouvons dans ces deux séminaires une pensée forte et une parole qui ont su nous éveiller. Elles ont contribué à mettre au travail des centaines d’étudiants et d’auditeurs en recherche d’eux-mêmes et en quête de repères et d’idéaux pour soutenir leurs activités thérapeutiques. » Charlotte Herfray

 

Frédéric FOREST – Freud, Lacan Anatomie d’un passage

Arcanes-érès, 2015
Préface de Alain Vanier

4e de couverture
L’auteur effectue une lecture originale de l’œuvre lacanienne à travers la notion de « réseau » en mettant au jour des liens inédits avec l’œuvre freudienne.
Cet ouvrage revient sur les points communs des œuvres de Lacan et de Freud et sur leurs différences, au moyen d’une approche inédite fondée sur le concept de « réseau ». L’auteur y apporte ainsi des éléments de réponse à une question qui agite la communauté des chercheurs en psychologie, psychanalyse et des psychanalystes, sur la nature du « passage » de Freud à Lacan, c’est-à-dire sur le statut de la relecture effectuée par Lacan.

Chawki AZOURI – J’ai réussi là où le paranoïaque échoue

Arcanes-érès, 2015
Préface de Élisabeth Roudinesco

4e de couverture
Le cas Schreber occupe une place particulière dans l’œuvre de Freud. En le reliant aux relations personnelles dans lesquelles celui-ci était pris à ce moment-là avec ses disciples, l’auteur mêle élaboration de la théorie et histoire de l’institution analytique.
J’ai réussi là où le paranoïaque échoue reprend une phrase de Freud dans une lettre à Ferenczi de 1910 contemporaine de son analyse du cas Schreber. Azouri lui donne une place centrale dans la théorie de Freud sur le cas Schreber, dans la poursuite – avec Jung et Ferenczi – de son analyse originelle avec Fliess, enfin dans la question de la fin de l’analyse et de l’organisation institutionnelle qu’elle induit.