CAFER Les sessions

Ci-dessous le programme de la 3e session du CAFER qui aura lieu les 13 et 14 octobre 2017 ayant pour thème

LA PRATIQUE DES CONSULTATIONS – La prise en charge des maladies chroniques.

Thématiques : Médecine générale – Gynécologie – Chirurgie.

S’y trouve également l’annonce des deux sessions programmées en 2018 (le 18 janvier et le 22 mars, en soirée) sur la PRISE EN CHARGE DES ADDICTIONS.

CAFER Session 4 et 5 Tarifs

 

En PJ ci-dessous un court compte rendu des journées du CAFER qui se sont déroulées les 23 et 24 juin 2017 autour de

LA PRATIQUE DES CONSULTATIONS

– La prise en charge des maladies chroniques –

Toutes les évaluations des participants ont été fort positives. La spécificité de ces journées de formation se situe, en plus des interventions formatives, dans les groupes Balint, pour permettre à chacun de modifier sa pratique.

CAFER Session 2 Compte rendu
Dr J.R. Freymann, Pr G. Bertschy, Experts des sessions

Dr Ph. Lutun, Dr Gilbert Weill, Responsables des sessions

Heurs et malheurs de la clinique infantile – Journal français de psychiatrie n° 44

 Dossier coordonné par Eva-Marie GOLDER

En librairie – En savoir plus

La difficulté de nous représenter l’espace existentiel du tout-petit nous fait facilement emprunter des termes au champ sémantique des ténèbres. En revanche, pour expliquer le processus qui amène l’enfant à l’entendement et à la communication, le recours au champ sémantique de l’affectivité prédomine. Le nourrisson devenant petit enfant rend la tâche un peu plus aisée mais ne résout toujours pas la question fondamentale : comment la structure et le langage s’emparent-ils du sujet infans ?

Françoise Dolto et Mélanie Klein sont deux pionnières qui ont fait franchir un pas immense à une pratique qui se heurtait à une méconnaissance massive de la capacité d’un tout-petit à saisir le monde avec tous ses sens. Elles ont eu l’audace d’affirmer que tout n’est pas noir dans la tête d’un nourisson, mais que c’est notre esprit qui bute contre l’impénétrable de l’expressivité du nouveau-né. Quel était leur outil ? La langue bien sûr, celle des objets pulsionnels pour Klein, et celle de la langue prélevée sur la phénoménologie observée chez l’enfant concerné, pour Dolto. Mais cela ne suffit pas. Leur génie réside dans l’association de cette langue à un positionnement qu’elles n’ont jamais théorisé.

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